Mon esprit mon pays !

mai 30, 2011 dans Travaux en cours, Un peu de poésie, Œuvres littéraires

 

Ayant perdu mon chemin en route

Je m’en suis allé

À la recherche de mon identité

 

À l’instar de Christophe Colomb

J’ai entamé ce nouveau périple

Et découvert un nouveau monde

 

De personnes en rencontres

De rencontres en découvertes

Et de découvertes en relations

 

J’ai alors exploré cet ami

Qui sommeillait en moi

Et qui m’était inconnu

 

Quel choc !

D’une rencontre aussi soudaine

Mais ô combien attendue

 

Je croyais avoir trouvé mais en fait non

J’ignorais encore que ce n’était que le début

D’un voyage beaucoup plus long et plus lointain

 

Au fur et à mesure de nos échanges continus

J’ai commencé à te connaître

Toi mon ami de toujours

 

J’ai appris et toi aussi

Et d’un seul regard échangé

Nous avons tout compris

 

Nathan Malory – Travaux en cours, éditions Arkhadia

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Des textes en mp3 !

mai 25, 2011 dans Événements, Mise à jour du site

Découvrez quelques-uns de mes textes en mp3 !

 

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Vie en grève

avril 23, 2011 dans Poésie souffrance, Recueil "Tourbillon", Un peu de poésie, Œuvres littéraires

 

Ces derniers jours, j’ai pas arrêté d’écrire

Le sang gouttait au fur et à mesure que j’écrivais

J’ai essayé d’appeler le plombier

Mais la hotline sonnait occupé

Et vu le prix de l’appel j’ai vite raccroché

Pas le choix, je devais me lancer

J’ai pris dans ma vaisselle

Des bols, des tasses et des seaux

J’avais beau vider mais l’inondation continuait de couler

Je me suis alors souvenu de ce que cette voix m’avait dit :

« Fais gaffe, la vie c’est un accident, tu devrais prendre une assurance accident rapatriement. »

Et je m’étais dit : « Mais qu’est-ce qui lui prend à elle ? À l’agence de voyage, on m’avait dit que tout se passerait bien. »

Si seulement je l’avais écoutée !

 

Nathan Malory – Recueil « Tourbillon », éditions Arkhadia

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La mort a un visage

avril 11, 2011 dans Poésie souffrance, Recueil "Tourbillon", Un peu de poésie, Œuvres littéraires

 

Peu de gens prennent le temps de penser à elle

Par crainte, par ignorance ou par superstition

J’sais pas, j’me suis toujours posé la question

 

Experte du tourisme final

Elle a toujours voyagé en solitaire

Proposant des billets unitaires

 

Depuis des siècles et des millénaires

Elle a toujours traversé le temps

Fière de sa dictature autoritaire

 

Coquette, elle a toujours su prendre soin d’elle

Et même avec une loupe, vous trouverez pas une ride

C’est comme ça qu’elle a toujours été, très sûre d’elle

 

Dedans ou dehors

Devant ou derrière

Elle est toujours là à côté de toi

 

Que tu sois dans la rue

Dans un café, ou dans ton lit

Elle plane toujours à côté de toi

 

De jour comme de nuit

Elle t’observe

Comme si elle te défiait du regard

 

Des fois je pense à elle

Pas du tout pour la défier, mais juste pour l’approcher

Et tenter de l’apprivoiser

 

J’ai toujours eu envie de faire un brin de causette avec elle

Apprendre à la connaître

Et puis qui sait, devenir ami avec elle

 

Des fois je la croise

Au coin d’une rue

Ou à la table d’un café

 

Elle me fait un petit clin d’œil

Depuis le temps qu’on se connaît

C’est presque devenu une habitude

 

Nathan Malory – Recueil « Tourbillon », éditions Arkhadia

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Histoire d’une…

mars 29, 2011 dans Poésie souffrance, Recueil "Tourbillon", Un peu de poésie, Œuvres littéraires

 

Larme

Telle une âme errante emprisonnée

S’efforçant en vain à s’échapper

De ces entrailles papillonnantes et fécondes

 

Dans cette expédition dont on ne revient pas

Elle lutte contre cet adversaire inconnu

Remonte avec courage les courants

Déchire les vagues

 

Désespérée de trouver un chemin

Plongée dans les abysses

De cette épaisse obscurité

Sans fin

 

Boum, boum, boum

Encerclée par ce vacarme assourdissant

De cette chaleur bouillonnante

Elle continue sa quête

 

Se dirige vers ce cap étroit

Étranglée par ces mouvements serrés

Elle se laisse emporter fatiguée

Plus de courage, plus de force

 

La fin du voyage touchant à sa fin

Elle s’apprête à accoster

Se bat encore une dernière fois

Et meurt

Avant de franchir ce rideau humide et froid

 

Nathan Malory – Recueil « Tourbillon », éditions Arkhadia

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Elfe de nuit

mars 23, 2011 dans Poésie sensuelle & érotique, Recueil "Sexplosions", Un peu de poésie

La nuit dernière je t’ai rêvée ou peut-être était-ce la réalité ?

Engourdi dans la torpeur du sommeil,

Le contact de ton corps m’a réveillé

Tu t’étais glissée à côté de moi, à mon insu, pendant que je dormais

Ta présence s’était alors déguisée sous la forme d’un courant d’air

À peine perceptible, mais avec une adresse tactile,

Comme une plume qui s’était déposée sur ma poitrine

Ta douceur était suffisamment subtile

Pour ne pas me réveiller à ton arrivée

 

Mes yeux se sont alors ouverts, dans l’obscurité,

Je nous découvrais tendrement enlacés,

Sans te voir, ni pouvoir te regarder

Mon cou abritait ton visage et tes longs cheveux

Qui habillaient ma poitrine Voilaient ta joue et tes yeux

Comme pour te cacher, t’abriter d’un quelconque danger

Gardiens d’un corps et d’un cœur solitaires à protéger

 

Plongées dans le noir, mes mains guidaient mes yeux

Pour venir caresser tes cheveux,

y plonger mes doigts et faire des nœuds

Je libérais ton visage pour y poser délicatement ma main

Comme si elle avait une âme et une conscience

Pour se souvenir de ce visage d’elfe de la nuit

 

Je la laissais m’assurer afin d’escalader

La peau glissante de ton visage

Mes doigts s’arrêtèrent un instant sur ces yeux recouverts

de leurs rideaux bien veilleurs

Dont ils essayaient de deviner la forme et d’apercevoir la couleur

Au milieu de la salle obscure de cet écran accrocheur

 

Je sentais la chaleur de nos corps nus embrasés l’un contre l’autre

Nos jambes et nos bras embrassés comme les pierres d’un collier

Ton cœur battait aussi doucement qu’une blanche sur une portée

Influencé, j’aurais voulu prendre un instrument,

Choisir une clé

Et commencer à composer une mélopée

Dans l’espoir d’accorder ce cœur chahuté en recherche de stabilité

Dissimulé dans un corps embarqué dans les vagues de l’insécurité

 

Inspiré, stimulé, excité,

J’inventerais une nouvelle profession

Et je deviendrais à corps explorateur !

Je partirai, le cœur vaillant et conquérant à la conquête de tes reliefs,

Me reposerai dans tes vallées et en ferai mon fief

Avant de repartir gravir tes monts et merveilles

Y puiser, enivré dans les parfums de ton plaisir,

l’intense désir que tu m’inspires

 

Nathan Malory – Poésie sensuelle

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Nominé à un concours de lettre d’amour!

mars 16, 2011 dans À propos de Nathan Malory, Événements, Prix, récompenses et nominations

 

À toi, petit bout de bonheur qui est né il y a 18 ans et que j’aimais déjà bien avant.

J’ai toujours rêvé de toi, du bonheur et des instants partagés avec ta Maman à l’annonce de ton arrivée. Quelle joie ! Dans ce rêve, je me voyais déjà devenir gaga, en imaginant ce petit être en quête de vie, précieusement protégé par la femme que j’aime qui est ta Maman. Et puis un jour, le rêve est devenu réalité !

Nous avons alors dévoré, elle et moi, les livres pour bébés et nous nous sommes arrêtés sur chaque prénom, quitte à en inventer de nouveaux si nécessaire, porteurs de force et d’espoir pour te guider dans la vie ! Grâce à toi, nous avons aussi appris de nouveaux métiers !

D’abord je me suis improvisé dessinateur-bricoleur, et je t’ai fait un mobilier tout en couleurs ! Et puis ta Maman et moi, nous sommes devenus artistes-peintres-décorateurs et nous avons fait de ta chambre un monde de bonheur, le tien. Je me levais même dans la nuit, en cachette de ta Maman pour y mettre volontairement un peu de désordre pour que tu puisses te sentir chez toi ! J’imaginais déjà avec un grand sourire, sa tête, en découvrant le matin ce bazar laissé par…les lutins de la nuit ! Mais je n’avais pas honte car je l’avais fait pour toi.

Tout ça, c’était avant les échographies où ta mère et moi pouvions te voir et où, surexcité, je m’écriais, fou de joie : « Tiens regarde ! Comme elle ressemble à son Papa ! » et ta mère, loin de se laisser faire, de rajouter : « Mais non, n’importe quoi, elle ressemble à sa Maman ! ». Quel beau séisme d’amour dont tu étais l’épicentre ! Mais au fond tu ne ressemblais ni à l’un ni à l’autre. Non. Tu étais simplement toi, sans avoir besoin de ressembler à qui que ce soit. Notre histoire, notre amour, notre fille. Et nous étions déjà fiers de toi.

Je nous imaginais tous les trois, un samedi, prenant ta Maman en flagrant délit de sieste imposée à quatre heures de l’après-midi, heureusement épuisée par tes coups de pied, synonymes de ton besoin d’exister. Je déposais alors une couverture en laine pour vous envelopper toutes les deux au chaud. Puis, ma main sur son ventre, je m’improvisais pianiste compositeur et mes murmures se transformaient, grâce à mes doigts, en notes de musique qui résonnaient tout en douceur. Toi aussi musicienne, tu jouais de la batterie et, impatiente de communiquer, tu me répondais avec tes pieds. Sans même te connaître, tu étais la vie et j’étais déjà morgane de toi.

J’avais tellement hâte d’être dans la salle d’accouchement ! Je me disais : « Ce jour-là, je serai coach ! ». Et à ta naissance, j’ai tenu la main de ta Maman, qui, à l’instar du Capitaine Haddock, m’a donné pour l’occasion plein de noms d’oiseaux charmants ! Mais quel bonheur de la voir te mettre au monde ! J’ai coupé le cordon ombilical, et une fois langée, je t’ai confiée à ta Maman, impatiente de te blottir contre elle. Celle-ci même qui t’avait portée pendant neuf mois et qui t’avait initiée aux viennoiseries, aux fraises, aux glaces coco-citron, à la crème Chantilly et autres sucreries…et oui, tes hoquets c’était à cause d’elle !

Tu sais, ces neuf mois n’ont pas été évidents pour elle. Tu lui en as fait voir de toutes les couleurs. Mais tu n’imagines pas à quel point elle t’aimait et t’attendait ! Tu peux être fière d’elle ! Et de moi aussi ! D’avoir supporté pendant tous ces mois, son humeur si…amoureusement originale et parfois vive et imprévisible ! Je me souviens qu’une fois, ta Maman m’a très gentiment demandé d’aller chercher des fraises en…me réveillant à trois heures du matin par une nuit d’hiver à -15 °C et la voiture…bloquée dans la neige ! Heureusement que ton Papa est malin ! J’avais anticipé et en avais caché quelques kilos l’été précédent dans…le congélateur du garage, bien cachées sous les sacs de haricots et de brocolis ! Mais chuuuut…ça doit rester notre secret, ta Maman s’étant, depuis…fait pardonner !

Et quand elle trouvait dans le pot de fleurs de lune de la cuisine, la compote de petits pois que tu cachais discrètement, je prenais ta défense et disais que c’était moi qui avais confondu avec le terreau du marché, quitte à dormir une semaine sur le canapé ! Et je n’avais même pas honte car je le faisais par amour pour toi. Et puis je te comprends va ! Le vert et moi…je n’ai jamais compris pourquoi ta Maman nous prenait pour des lapins !

Je me souviens aussi de ces soirs où j’enfilais mon costume de conteur, je te bordais, prenais ta main et te racontais plein d’histoires hautes en émotions et en couleurs où ton imaginaire devenait contes et merveilles dans un royaume de bonheur. Et puis, des fois, on inventait même des histoires tous les deux ! Quand tes yeux se fermaient alors, je te donnais un baiser sur le front qui t’accompagnait au pays des songes et fermais doucement la porte sans te réveiller, en demandant à Stitch, Shrek, Nemo et Ratatouille de veiller sur toi pendant la nuit.

Au fur et à mesure des mois et des années, je me posais de plus en plus de questions sur nous deux. Comment t’exprimer mon amour de Papa ? Mais aussi sur mes craintes de mal faire ou de ne pas être à la hauteur. De toute façon, je savais que je ferais des erreurs, mais tu sais, j’ai toujours essayé de faire de mon mieux pour toi.

Comment trouver le juste milieu ? Entre t’apprendre tout ce qu’un Papa peut transmettre à sa fille sans trop en faire. Te donner des valeurs pour t’aider à avoir les tiennes propres que tu ferais tiennes sans en être prisonnière. Être là quand il le faut, comme il le faut, sans être intrusif. Te  guider sans t’imposer, t’aimer sans t’étouffer, te protéger sans te couver, ou te gronder sans te blesser. Car oui, des fois il m’est arrivé de le faire quand tu faisais des bêtises ou avant même de les faire…et crois-moi ou pas, ça ne me faisait pas plus plaisir qu’à toi. Mais c’était ça aussi mon rôle de Papa. Dans ces moments-là tu m’en voulais, j’avais le rôle du méchant, et tu te réfugiais dans les bras de ta Maman qui te réconfortait. Mais tu sais, je ne t’ai jamais grondée pour rien et je t’ai toujours expliqué pourquoi. Et quoi qu’il en soit, je trouvais toujours du temps pour jouer, t’écouter et discuter avec toi. Tes secrets étaient miens et j’en étais garant, botus et mouche cousue ! J’étais toujours là pour toi dans les moments faciles comme dans les moments difficiles et dans la joie comme dans le chagrin. J’étais toujours là pour toi dans les petits comme dans les grands moments, et si quelqu’un te voulait du mal, j’étais toujours là ! Les méchants n’avaient qu’à bien se tenir !

Ah ! Toi et moi, quelle histoire !! Et ce n’était que le début…l’essentiel étant l’histoire d’un apprenti Papa et de sa fille. Comment devient-on une femme ? Comment devient-on un Papa ? Ton regard et le mien. Toi et moi. Tu as appris à me connaître comme j’ai appris à te connaître aussi. Tu as grandi sous mon regard de Papa toujours inquiet mais toujours fier de toi. Je n’ai pas toujours pu t’empêcher de tomber ou de faire des erreurs, ça fait partie de la vie aussi ; mais je te regardais te relever toute fière et je pouvais dire, impressionné : « Regardez, c’est ma fille ! » avant de te voir repartir, curieuse comme tout, découvrir de nouveaux mondes.

Quand tu étais petite, tu m’apprenais à redécouvrir le monde avec tes yeux d’enfant émerveillé devant la plus grande des simplicités. Mes blagues stupides te faisaient rire et tu étais fière de ton Papa que tu trouvais extraordinaire. J’avais réponse à toutes tes questions : « Dis Papa, pourquoi… ? » et tout ce que je faisais, tout ce que je disais, était magique pour toi !

À l’adolescence, tu as trouvé mes blagues moins drôles, voire pourries, tu t’es rendue compte que même les adultes n’avaient pas toujours réponse à tout et tu me faisais comprendre que je te fatiguais ! Je me méfiais des garçons qui tournaient autour de toi, je disais forcément plein de bêtises, je ne comprenais jamais rien et j’avais toujours tort !

Mais je ne t’en voulais pas, continuais de t’aimer et j’ai patienté quelques années tout en gardant un œil sur toi…jusqu’au jour où tu prendrais ton envol et où tu commencerais à devenir une femme. Aujourd’hui tu fêtes tes 18 ans, et j’espère que bientôt, tu seras à nouveau fière de ton vieux Papa toujours aux petits soins pour toi ! Alors pour ton anniversaire, sache que peu importe l’âge que tu auras, tu seras toujours ma fille, peu importe ton caractère et tes bêtises ! Je t’aimerai telle que tu seras, ma pitchoune, ma fille dont je serai toujours fier et grâce à qui j’aurai appris le plus beau des métiers, celui de Papa !

Ton Papa qui t’aime et qui t’aimera toujours.

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Concours de la plus belle lettre d’amour, organisé par La Vague Des Livres en mars 2011. (Rhône)


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Une lumière dans l’obscurité

mars 4, 2011 dans Poésie souffrance, Recueil "Tourbillon", Un peu de poésie, Œuvres littéraires

 

Ce poids énorme,

Cette tête qui tourne,

Ces idées qui se bousculent.

Ce long sommeil souhaité mais qui se fait désirer.

Ces rêves envahissants et ces signes intrigants.

Celle lumière aveuglante. L’obscurité recherchée. Tant attendue.

Cette cage intérieure,

Ce monde si réduit,

Ce manque de partage,

Ce regard perdu dans le vide,

Cet oubli…

Ces doigts qui effleurent, mais qu’effleurent-ils au fond ?

Si ce n’est qu’une illusion fuyante.

Ce cœur qui bat. Trop fort. Trop dur. Pour quoi ? Pour qui ? Il prend trop de place.

Il étouffe. Il se bat. Il s’arrête. Il reprend. Il explose. Il disparaît.

Suis-je toujours moi ? Un autre peut-être ?

Que de questions.

Encore des interrogations

Mais jamais d’explications. Ni de solutions.

Ce ventre qui me parle. Non. Il hurlE ! Il a mAl !

Il accepte. Il refuse. Il ne sait plus.

Ou il ne sait pas ? Pourquoi lui ?

Plus de force. Plus d’énergie. Plus d’espoir. Peut-être encore un soir ?

Et pourtant…il faut.

Penser. Regarder. Écouter. Sentir. Toucher. Croire. Avancer.

Mais où ? Comment ?

Trouver une lumière. Un chemin. Aide-moi, dis-moi où aller !

 

Nathan Malory – Recueil « Tourbillon », éditions Arkhadia

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Les mots en citation

février 26, 2011 dans Citations et aphorismes de Nathan Malory

 

Les mots sont des valeurs à transmettre. Mais ils ne sont pas à garder pour soi. Et nous dans tout ça ? Nous ne sommes que des relais mais il est de la responsabilité de chacun de savoir quoi en faire.


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Adieu la vie !

février 24, 2011 dans Poésie souffrance, Recueil "Tourbillon", Un peu de poésie, Œuvres littéraires

 

Aujourd’hui j’ai pensé à toi

C’est pas la première fois

Mais je me suis dit qu’il était temps de divorcer toi et moi

 

Tous les deux on en aura passé du temps ensemble

Et combien de moments partagés

Dans la mélancolie ou l’allégresse

Avec des larmes de joie ou de tristesse

Mais plus souvent dans le désespoir et la douleur

Que dans l’espoir et le bonheur

 

J’sais pas encore si tu vas me manquer

Ou si je vais te regretter

Mais là aujourd’hui, je sais que toi et moi c’est fini et terminé

 

Tout ce que je te demande

C’est de me donner encore un peu de temps

J’ai pas envie de partir juste comme ça

En un claquement de doigt

Tu sais, dire Adieu, ça peut prendre du temps

J’ai des affaires à ranger, à classer, à terminer

Et des explications à donner

Avant de m’en aller

Alors ? C’est quand que t’es dispo pour notre dernier rendez-vous ?

 

Nathan Malory - Recueil « Tourbillon », éditions Arkhadia

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