Barre des 1000 visiteurs uniques atteinte !

avril 30, 2012 dans À propos de Nathan Malory, Événements, Mise à jour du site

 

Barre des 1000 visiteurs uniques sur le site atteinte en 1 an ! Dont 75% de visiteurs depuis la France (Belgique et Canada en 2ème et 3ème position) avec un peu moins de 1200 visites au total. Merci pour votre intérêt ! :-)

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Et sur facebook, les femmes toujours au top comme d’habitude !

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« Le Zahir » de Paulo Coelho

avril 30, 2012 dans Lectures et critiques littéraires

Avril 2012

Le Zahir de Paulo Coelho

 

Un écrivain célèbre remet en cause tous les principes qui ont gouverné sa vie lorsque sa femme disparaît sans laisser de traces. Au fil d’un périple qui le conduira de Paris jusqu’en Asie centrale, il traverse la steppe, son désert, sa magie et ses légendes pour retrouver celle qui donne plus que jamais un sens à sa vie.

Paulo Coelho revisite mythes antiques et traditions lointaines pour évoquer les thèmes de la quête de l’amour, de la femme éternelle, du pèlerinage, de la recherche de soi et des origines de la croyance. Il recourt à l’autobiographie pour décrire avec ironie l’état du monde moderne, parler de la liberté et de la solitude, et s’interroger sur l’avenir de l’homme en quête de repères, d’amour et de spiritualité.

J’ai été attiré par le sujet. Par la couverture aussi, que je trouve vraiment sublime et qui en dit déjà long sur le sujet…
« Selon l’écrivain argentin Jorge Luis Borges, l’idée du Zahir vient de la tradition islamique, et l’on estime qu’il est apparu vers le XVIIIème siècle. Zahir, en arabe, veut dire visible, présent, qui ne peut passer inaperçu. Un objet ou un être qui, une fois que nous l’avons rencontré, finit par occuper peu à peu toutes nos pensées, au point que nous ne parvenons plus à nous concentrer sur rien. Il peut signifier la sainteté, ou la folie. »

Qui n’a jamais connu l’obsession ? Voilà une façon originale de la présenter (enfin !) comme un aspect de l’âme humaine sans la juger de façon pathologique. :-)

Je viens de finir Le Zahir de Paulo Coelho.

Avis partagé.

Ce qui m’a dérangé le plus — et heureusement c’est le seul aspect — c’est l’excès de religion et de messianisme. Dieu par ici, Divin par là… Je ne me souviens pas d’avoir autant trouvé de religion dans l’alchimiste qui fut ma découverte du monde de Coelho et qui reste l’un de mes livres initiatiques préférés. En tant qu’athée, je peux lire quelques pages ayant trait à la foi religieuse. Quelques pages, mais pas 360 ! J’ai saturé et failli ne pas lire jusqu’au bout. Le livre aurait pu s’intituler « Au pays des bisounours » ! Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Tous les maux peuvent être guéris par L’énergie de l’amour !… L’amour est LA solution. Il suffit de croire. Et bien sûr il y a un Messie ! Sic. Trop c’est trop !

J’aurai souhaité une façon différente d’aborder la religion, avec des mots différents et qui ont un sens pour ceux à qui la religion n’inspire rien ou pas grand chose. Quoiqu’elle puisse être abordable quand elle est présentée autrement. Mais tout le monde ne choisit pas cette voie là. Je dirais donc que le Zahir est un livre principalement pour les croyants qui devraient trouver en lui des mots qui feront écho en eux. Je n’ai du coup pas vraiment été touché par ce livre. En tout cas pas par sa foi. Un peu comme si je lisais un livre écrit dans une langue qui m’était inconnue. Difficile de rentrer à l’intérieur.

Autre déception : je m’attendais comme l’indiquait la 4ème de couverture à un voyage au cœur de l’Asie centrale ; comme dans l’alchimiste. J’ai voyagé dans celui-ci. Dans Le Zahir, Coelho nous fait d’abord visiter l’Asie centrale, de Paris,  à travers les yeux de l’un des personnages principaux, Mikhail. Ce n’est que bien plus tard que l’on met (enfin !) pied au Kazakhstan. De façon un peu tardive à mon avis.

Voilà pour la partie négative sur laquelle je n’ai pas besoin de m’étendre davantage.

Bien entendu, cela serait purement injuste si je n’évoquais pas, de l’autre côté, ce que j’ai aimé dans cette lecture aussi religieusement sibylline soit-elle et malgré quelques désaccords d’opinion entre Coelho et moi sur la vie et l’amour.

D’une part j’ai bien aimé l’omniprésence d’Esther malgré son « absence physique » dans la plus grande partie du livre. Cette femme, le Zahir plus précisément de cet écrivain célèbre (dont on ne connaît pas le prénom) et qui a disparu sans donner d’explications. Esther qui est son obsession, et Dieu (!) sait à quel point la lecture du Zahir est remplie de sa présence. Son âme est présente partout à chaque instant. Dans chaque page, dans chaque phrase, dans chaque mot, elle est là. Une obsession qui ne peut être comprise que si on l’a déjà vécue personnellement, ainsi qu’une histoire d’amour et qui fera d’autant plus écho le cas échéant. Une obsession paradoxale et contradictoire qui devient — inévitablement — une source de questionnement passionnante ! Une réflexion sur l’amour à deux et la liberté. Une obsession qui ne peut être contrôlée, qui n’est pas un choix car subie mais qui entraîne des choix.

L’amour de l’autre ou l’amour de soi ? Aimer l’autre plus que soi-même ou s’aimer soi-même ?

Liberté ou aliénation ? Se « libérer » de cette obsession pénétrante, envahissante et dévorante qui transcende ?

Cette liberté qui fait peur ! Car elle est forcément synonyme d’éloignement. Synonyme de perte.

Cette lecture n’apporte pas toutes les réponses. Je ne pense pas que ce soit son but d’ailleurs. Elle est une quête de l’amour vrai et authentique. Elle est une invitation à se remettre en question sur sa façon d’aimer. Elle est une quête de l’âme. Elle est une invitation à partir à la rencontre de l’autre. La VRAIE rencontre, celle de l’essentiel et non celle du superficiel.

Et si en fin de compte, se libérer de l’autre c’était s’en rapprocher ?

Prochaines lectures de Coelho, sans doute Onze minutes, ou La sorcière de Portobello. Mais pour l’instant, je m’attaque à Si c’était à refaire de Marc Levy ! :-)

Extraits :

[...] Mais si je pouvais choisir une phrase ? Alors je demanderais qu’il fût gravé :
« Il est mort tandis qu’il était en vie. »
Cela pouvait sembler un contresens, mais je connaissais beaucoup de gens qui avaient déjà cessé de vivre, même s’ils continuaient à travailler, à manger et à vaquer à leurs activités habituelles. Ils faisaient tout comme des automates, sans appréhender… [...]

[...] Je suis capable d’aimer, de sentir l’absence de quelqu’un. Esther méritait beaucoup plus que des mots, mais même les mots, les simples mots, n’avaient jamais été prononcés pendant que nous étions ensembles. [...]

[...] Le pire, ce n’est pas de se promener dans Genève seul et misérable, c’est de donner à une personne qui est près de nous l’impression qu’elle n’a pas la moindre importance dans notre vie. [...]

 

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« Pourquoi avez-vous écrit Tourbillon ? »

avril 23, 2012 dans À propos de Nathan Malory, Être écrivain, Recueil "Tourbillon", Réflexions, Un peu de poésie, Œuvres littéraires

« Je me suis pris un uppercut. »

« Une rage de vaincre. »

« J’ai faim de vous lire. »

« Il faut s’accrocher ! »

« Les émotions des textes resurgissaient et s’imposaient à moi. »

Voici quelques retours de mes lecteurs. Très positifs avouons-le ! Dans l’un de mes précédent billets, notamment « Quand les émotions s’éveillent dans les cœurs endormis« , je n’ai fait qu’esquisser les raisons pour lesquelles j’avais écrit mon recueil Tourbillon.

J’ai également pris la peine de réfléchir aux différentes réactions. Elles ne sont pas toutes positives, heureusement ! J’aime et j’ai l’envie de discuter des ressentis avec les personnes qui m’ont lu. C’est un vrai plaisir. Un échange humain, authentique et essentiel. Mais cet échange n’a (n’aura !) vraiment lieu que lors de rencontres dédicaces. Plus difficile par personne interposée ou derrière un écran. Certaines réactions sont — de façon tout à fait légitime — teintées d’incompréhension. De crainte peut-être aussi ? Mais toutes ces réactions sont intéressantes. Elles me fascinent !

Cela dit, avec le recul, j’ai de plus en plus l’impression que la souffrance est un sujet…tabou ! Comme si c’était malsain d’en parler.

La souffrance ? Ah non, il ne faut surtout pas en parler ! Et puis les gens qui souffrent, ils sont bizarres ! Il ne faut pas les approcher, un peu comme des pestiférés. Bref, on les exclue, on s’en débarrasse parce qu’ils dérangent.

Et puis, pour ce qui me concerne, il faut bien avouer qu’un artiste est « jugé » et/ou perçu à travers et sur l’ensemble de ses œuvres. Logique ! On ne peut donc percevoir pour l’instant qu’une facette, et pas toutes !

Vivement la suite ! :-)

Je ne juge pas ces réactions mais elles m’interpellent. Je reste moi-même dans l’incompréhension ! Et je comprends que certains n’osent pas en parler. Alors, comme j’aime bien m’amuser, j’en parle ! :-) Et puis ça fait partie du rôle de l’écrivain.

Provoquer ! Déranger ! Pas tout le temps non plus, mais j’avoue y prendre un certain plaisir ! Les œillères n’ont jamais été ma tasse de thé ! Quoique…pourquoi ne pas s’asseoir là maintenant tout de suite et discuter autour…d’une tasse de thé ? :-)

Allons-y, asseyons-nous! :-)

« Pourquoi j’ai écrit Tourbillon » ? Voilà une excellente question, et je vous en remercie !

Par besoin.

Par envie aussi.

Le besoin d’affronter ma vie passée, de lui faire face et de lui jeter à la figure : « À partir de maintenant, je ne te subis plus ! Je prends les rennes ! ».

Le besoin aussi de faire sortir le venin de la vie de mon corps à l’instar de celui d’un serpent qui vous a mordu. Quand c’est un serpent qui vous mord c’est une chose. Quand c’est la vie, c’en est une autre et ça prend beaucoup plus de temps de tout nettoyer, tout purger.

Au début de sa vie, on manque de force et de conscience.

Pour effectuer ce travail, il est nécessaire de devenir plus fort, d’aller au plus profond de soi-même, de ses morsures, de ses infections, et d’appuyer. Appuyer encore et encore jusqu’à ce que tout sorte et coule hors de vous. Le mal ne sort qu’avec le mal ! C’est une épreuve que l’on doit s’imposer à soi-même si on veut justement sortir du cercle ! On peut ne pas y arriver comme on peut y arriver.

Un ensemble de facteurs peut tout changer. Des circonstances, ou des gens qui amènent à des prises de conscience et à une envie de changer. De transformer une vie infectée en une vie saine.

Une libération !

Mais tout en restant tourmenté ! Car ce sont les tourments qui créent les artistes ! Sans tourments, l’art n’existerait pas !  Pas de Lamartine, pas de Baudelaire, pas de Victor Hugo… Triste monde !

Et puis sans les tourments, je n’aurai jamais écrit et publié un livre ! Subir ou utiliser, là est la question ! Les tourments sont à l’art ce que le sang est à la vie !

En plus d’un besoin, il y aussi une envie.

Celle d’exprimer une souffrance collective ! Car cette souffrance c’est avant tout celle de toute le monde. En tout cas de beaucoup de gens. J’en ai rencontré beaucoup dans ma vie. Beaucoup ont souffert. Certains s’expriment et d’autres pas. Par fierté, par pudeur ou par crainte d’être jugés gratuitement. Ils souffrent en silence. J’avais envie d’être leur messager. De parler en leur nom à tous. Leur donner l’opportunité de s’exprimer à travers moi : « Je ressens ce que vous ressentez, je vous comprends. Et je vais l’exprimer pour vous. »

Alors quand je vois ces témoignages que mes lecteurs veulent bien partager avec moi, je vois bien dans leurs mots qu’ils ont compris mon message et mon désir. Je suis rassuré ! Je n’ai pas fait de hors-sujet. Je suis dans le juste !

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Un agenda maintenant disponible sur mon blog !

avril 11, 2012 dans À propos de Nathan Malory, Événements, Mise à jour du site

 

Retrouvez dorénavant mes évènements sur mon agenda ! :-)

 

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Quand les émotions s’éveillent dans les cœurs endormis

avril 7, 2012 dans À propos de Nathan Malory, Être écrivain, Recueil "Tourbillon", Réflexions, Un peu de poésie, Œuvres littéraires

Lorsque j’ai commencé mon recueil, il y a eu, au début, des raisons conscientes et d’autres pas. J’en parle d’ailleurs dans sa genèse. Et puis une évolution durant la phase d’écriture.

L’inconscient s’est conscientisé. Une réflexion également, sur l’avant, le pendant et l’après. C’est-à-dire arriver à se plonger dans le travail littéraire en cours tout en se projetant notamment sur les travaux suivants.

Penser global.

Se concentrer dans l’instant tout en gardant une vision à long terme.

Créer un fil directeur entre les ouvrages. Les broder ensemble.

Quant à la mesure de l’impact émotionnel chez les lecteurs, je ne pouvais pas du tout avoir le recul pour l’évaluer ! Cela dit les quelques privilégiés qui ont pu en lire une partie pendant l’écriture, qui sont des proches et qui connaissent ma vie, m’avaient exprimé ce qui semble devenir maintenant un leitmotiv récurrent : « C’est dur. » Ou encore « C’est noir. », « Beaucoup de souffrance, de tristesse, de douleur ».

Oui c’est ça ! Exactement ça !

Créer un condensé. De souffrance. Créer un concentré. De douleur.

Pari plus ou moins gagné semble-t-il. En tout cas aux premiers échos que j’en ai.

Mon but, ou plutôt mes buts : exprimer et partager ce que j’ai vécu dans ma vie. Avec mes amis les mots. Et la façon dont je les utilise. Mais pas dans un but exhibitionniste ou malsain.

C’était un besoin.

C’était une envie aussi bien sûr.

Mon seul regret : j’ai gardé une certaine retenue. Je n’ai pas réussi à me lâcher totalement. C’est dommage. Je suppose que ça viendra avec le temps. La maturité littéraire vient au fil des mots et…des ouvrages.

Ce qui m’a troublé : un lien s’est créé entre mon recueil et moi. Tourbillon s’est imposé à moi (pour reprendre les termes d’une lectrice !). Je crois qu’il s’amuse avec ses lecteurs. Il a son âme, il est vivant !

Nous nous sommes accouchés l’un l’autre. Lui et moi. Il a été mon exutoire. J’ai été son révélateur.

Pas toujours facile cependant de jouer avec les mots car je trouve qu’ils ont, dans leur fonction sémantique, une « limite émotionnelle ». Les mots sont réducteurs dans un sens. Ils enferment car enfermés dans leurs définition et leur signification intrinsèque. Les mots sont équipés d’un limiteur…de sens !

Et il arrive un « plafond ».

Duquel il devient difficile d’exprimer avec des mots ce qui est infini. Les émotions sont comme un grand océan où tout se mélange, où tout se dilue. Tout devient à la fois flou et abstrait. Pourtant il y a une force démesurée dans cette abstraction !

Faire en sorte que la lecture crée une réaction. Provoquer des émotions. Faire plonger le lecteur et le noyer dans un climat…océanique bien sûr ! Et puis dans le mien aussi tant qu’à faire ! Dans mon monde un peu bizarre, un peu (beaucoup !) déjanté ! :-)

Créer un univers émotionnel global tout en suscitant des émotions subjectives dans leur ressenti car tout un chacun ressent différemment. L’une de mes meilleures amies m’a dit : « Chacun de tes textes a son propre univers. On peut s’y identifier facilement ».

Deuxième pari gagné ! Créer un lien et faire vivre quelque chose d’essentiel. Car l’essentiel se joue à l’intérieur. Quelque chose qui se passe au plus profond de soi.

Un premier travail qui n’est qu’un commencement. Ce recueil a son sens à lui, mais il prendra un autre sens dans la suite de mon travail littéraire. Une page de ma vie se tourne maintenant avec Tourbillon, il est temps pour moi de tourner la page suivante et de continuer à explorer le champ (vaste !) des émotions humaines. Voilà ce que représente l’art à mes yeux dans son sens le plus large.

L’écrivain sait où il va ! Quoique…les pages savent aussi nous surprendre, surtout quand elles se mettent à tourner toutes seules !

Tiens, le soleil se lève ! J’aime la nuit. Les oiseaux chantent encore le chant des émotions. :-)

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Témoignages emballés en cadeaux

avril 6, 2012 dans À propos de Nathan Malory, Être écrivain, Réflexions, Témoignages, Un peu de poésie, Œuvres littéraires

Je suis surpris.

J’ai des retours de mes lecteurs sur mon recueil de poésie. Logique.

Tellement logique que je ne m’y attendais pas… J’aurai dû pourtant ! Je m’en veux. :-)

Il y a des gens que je connais. D’autres un peu moins. Et d’autres qui sont de parfaits inconnus !

Ces « inconnus »…je n’ai pas du tout eu le réflexe de les encourager à me contacter par la suite pour me donner leurs impressions. Ils l’ont fait de leur propre initiative. Je penserai dorénavant à leur demander de me raconter ! Pour avoir encore plus de retours ! Et puis c’est plus sympa. C’est une façon de faire du tricot avec les cœurs. Transformer des rencontres éphémères  et tisser des liens.

Je ne parle pas de liens superficiels comme on en voit tant maintenant dans notre société globale. Non.

Je parle de vrais liens, basés sur l’essentiel, sur des échanges profonds. C’est-à-dire sur l’âme humaine. Ceux-là mêmes qui manquent justement. Construire et pas seulement profiter, c’est ça aussi changer la vie. Et changer la société chacun à son niveau.

Quoi qu’il en soit, tous ces gens, connus et inconnus, qui ont pris la peine de me faire ce cadeau, ont tous un point en commun. Ils m’ont lu.

J’avoue que c’est un peu nouveau tout ça pour moi. ça fait drôle !

Et…

Ils m’ont offert leurs témoignages.

Ils m’ont dévoilé leurs ressentis.

Ils m’ont raconté leur voyage.

À l’oral ou à l’écrit.

Je les ai entendus et lus à mon tour.

Tiens ? Les cadeaux seraient-ils revenus à la mode ?…

Mais grâce à eux, j’ai eu une idée ! Celle de créer un livre d’or pour chacun de mes recueils car ce qu’ils ressentent est vraiment beau ! Pas envie de garder juste pour moi. Mais au contraire partager. C’est la moindre des choses que je puisse faire pour les remercier ! :-)

Merci à vous lecteurs, qui me donnez de nouvelles idées et m’encouragez à continuer !

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Nathan Malory membre de l’UERA !

avril 5, 2012 dans À propos de Nathan Malory, Événements

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Me voici maintenant membre de l’UERA (Union des écrivains de Rhône-Alpes) !

Un illuminé de la vie ! Voilà ce qu’est Nathan Malory ! Un type un peu bizarre. Passionné ! Rebelle aussi ! Un touche-à-tout originaire de Paname. Tombé dans la fontaine des mots dès le plus jeune âge, il a toujours été un explorateur de nouveaux mondes intérieurs. Déjà à l’école, il était voyageur et passait plus de temps à arpenter les reliefs accidentés de la vie en se perdant avec plaisir dans les livres et les mots. Taquin dans l’âme, Nathan Malory aime s’amuser avec ses amis. Jouer de leurs sens, et de leurs sons. Tantôt pour provoquer, tantôt pour toucher. Son style littéraire ? Aucun. Il est inclassifiable. C’est tout un orchestre d’émotions vastes et variées qu’il conduit pour créer un univers à part. Le sien. Une seule idée en tête : faire voyager et tisser un lien avec le lecteur. Lui parler de cœur à cœur.
Lyonnais d’adoption, il aime cette région et c’est de celle-ci qu’il a décidé de se lancer…dans les mots bien évidemment !

Accepte des déplacements avec tous publics pour des rencontres, débats, tables rondes, signatures.

Un grand merci à tous les cons et les empêcheurs de tourner en rond rencontrés dans ma vie ! Ils m’ont permis d’arriver là où je suis aujourd’hui. Comme quoi les cons, des fois, ça peut servir aussi !

Merci à tous les autres bien entendu qui ont crû en moi et m’ont encouragé dans ma folie artistique ! :-)

 

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